Les constellations familiales traversent les siècles et s’enracinent dans toutes les grandes traditions spirituelles. Leur origine remonterait à la culture Samaréenne, une civilisation vieille de 6 000 à 9 000 ans avant notre ère.

On les désignait autrefois sous les noms de « mouvements de l’âme » ou de « souffle de l’esprit ». C’est en les adaptant au monde occidental qu’elles ont pris le nom de « constellations familiales », tel qu’on les connaît aujourd’hui.

Au fil du temps, des thérapeutes modernes, anthropologues et psychologues ont puisé dans ce savoir ancestral pour développer leurs propres approches thérapeutiques :

  • La Gestalt Thérapie de Fritz Perls
  • Le travail de restructuration familiale de Virginia Satir
  • La psychogénéalogie d’Anne Ancelin Schützenberger
  • La systémique des organisations selon Grochowiak et Weber
  • Les constellations structurelles de Matthias Varga Von Kibed

Parmi eux, Bert Hellinger est aujourd’hui considéré en Occident comme le père des constellations familiales contemporaines, pour avoir su faire connaître ce travail au grand public de façon remarquable.

Du côté des approches plus traditionnelles, Idris Lahore est le dépositaire des constellations derviches les plus répandues en Occident. Formé auprès des derviches Hakims du Kâfiristan et des traditions Taoïstes, il s’inscrit dans une lignée qui l’a précédé : les Maîtres des Traditions Bektâchi des Balkans, les Mevlevis Turcs, ainsi que les derviches Sari Gul, établis en Italie.

Dans les années 1950, ces méthodes ont franchi les portes des écoles de sagesse, des temples, des monastères et des tekkias derviches pour être offertes à l’humanité — comme un remède face aux défis de l’époque que nous traversons.

 


Source : formation de constellations derviches transmises par Nicolas Bosniak.